Humanis Solutions : résoudre les problèmes liés à l'alcool...
" des solutions pour une vie durable "
  Généralités - Alcool - Route - Tabac - Médias - Partenaires - Liens
Humanis Solutions - des solutions pour une vie durable
 
Rubrique
◊ L'ALCOOL ◊
 
S'informer
Histoire de l'alcool
L'alcool, c'est quoi ?
Pourquoi boire ?

Notre approche

 
 
 
En entreprise
 
 

Site optimisé pour IE6 en 1024x768 minimum (1280x1024 ou + conseillé)

 

 

 

 

 

Connaître vraiment l'alcool

avec HUMANIS SOLUTIONS
cela devient accessible pour les salariés en entreprise

 

 

Savoir maîtriser sa consommation d'alcool, rester sobre, avec HUMANIS SOLUTIONS, cela devient vraiment accessible pour le particulier comme pour les salariés en entreprise.

 

L'HISTOIRE DE L'ALCOOL
L'origine des boissons alcoolisées
L'histoire de l'alcool est très ancienne. Il semblerait que sa découverte remonte au Néolithique avec l'apparition de l'agriculture et de la poterie (entre 8 à 10.000 ans) lorsque l'homme a commencé à se sédentariser. Il est même fort possible que, comme de nombreuses découvertes, celle-ci soit le fruit du hasard parce qu'en fait, l'alcool, c'est quoi ? C'est un liquide obtenu naturellement par distillation de jus sucrés et fermentés. Et très rapidement, il semble que son usage ait été contrôlé et réservé à des pratiques religieuses ou médicamenteuses.
Des Grecs au Christianisme

Des papyrus égyptiens décrivent les procédés de production du vin, ainsi que des estimations de volume et de commercialisation. La première "Appellation" date vraisemblablement de cette époque.

Les Grecs et les Romains connaissent la viticulture et également l'hydromel et la cervoise. Il y avait déjà des règles de consommation et Platon avait interdit la consommation du vin avant 18 ans !

Les Romains, avec l'expansion de leur Empire, ont aussi exporté le vin et ses habitudes de consommation. Le vin devient également un support médicinal. La notion de dépendance à l'alcool aurait d'ailleurs été décrite quelques siècles avant notre ère. Vous voyez que nous n'avons pas inventé grand' chose !

Le Christianisme a "récupéré" le vin. Il est souvent évoqué dans les Ecritures. D'ailleurs, au Moyen-Age, si l'ivresse est un péché, ce sont quand même principalement les ordres monastiques qui vont s'occuper des vignes ! Et bien évidemment, toute cette industrie est accompagnée d'impôts, de charges, de privilèges...

De la Renaissance à la révolution industrielle

C'est à partir de la Renaissance qu'on a recherché un vin raffiné, de qualité. Tavernes, cabarets, guinguettes... sont soumis à fiscalisation et, comme toutes les professions, ont une réglementation stricte gérant l'activité.

L'apparition de nos grands crus date du XVIIe et XVIIIe siècles.

Le temps de la Révolution, le vin a été défiscalisé...

Au XVIIIIè siècle, l'eau de vie, peu répandue et à priori d'origine arabe, est vendue uniquement chez les apothicaires, les ancêtres de nos pharmacies, et sert à la préparation de remèdes.

Avec la révolution industrielle, les habitudes de consommation évoluent, et la notion d'alcoolisme est décrite pour la première fois par un médecin suédois (Magnus Hus). La molécule de l'alcool est identifiée par les chimistes. Comme toujours, deux théories s'affrontent : les uns parlent des dégâts de l'alcool, les autres de ses bienfaits. Pasteur, le grand Pasteur, ne trouvant pas de germes nuisibles dans le vin, déclare que le "vin est la plus saine et la plus hygiénique des boissons". D'ailleurs, à cette époque, le vin et les boissons distillées étaient deux choses différentes, et seules ces dernières étaient mises en cause.

De nos jours

Les premières associations de lutte contre l'alcoolisme datent de la fin du XIXe siècle.

Comme pour le tabac, toutes les armées du monde ont distribué de l'alcool à leurs soldats. Le rhum était célébre dans toutes les marines du monde et pendant la guerre de 14-18, nos malheureux soldats buvaient "sec" du vin servi sans rationnement avant de monter à l'assaut. Après la Grande Guerre, la consommation de vin était montée à 170 litres par an et par habitant, et les consommateurs essentiellement masculins.

En 1920, pour tenter de lutter contre l'alcoolisme, les Etats-Unis décrètent la Prohibition, avec tout le succès que nous connaissons !

Dans les années 1950, le monde médical découvre un certain nombre de produits qui vont être utilisés dans la lutte contre l'alcoolisme (tranquillisants, psychotropes,...), mais sans trop de succès jusqu'à aujourd'hui, et si vous assistez à notre programme, vous comprendrez pourquoi.

Les mouvements associatifs se développent dès la fin du XIXe siècle, et la fameuse association des Alcooliques Anonymes remonte à 1935, créée par deux anciens alcooliques américains. Elle apparaît en France dans les années soixante. L'originalité des A.A. est de parler de maladie comportementale caractérisée par une perte de contrôle de sa consommation. Le seul remède, aux yeux des A.A., est donc l'abstinence absolue.

L'alcool devient une drogue

En 1990, on commence à parler de drogue addictive, pour décrire l'alcoolisme.

Mais l'alcoolisme sous toutes ses formes demeure un sujet tabou. Autant on parle facilement du tabac aujourd'hui, autant l'alcool est un terrain sensible, surtout dans notre pays où il tient une place économique et fiscale importante, sans oublier le poids de l'histoire : notre héritage culturel est immense et nous nous demandons parfois si nous ne sommes pas génétiquement programmés pour consommer du vin !

Aujourd'hui, la consommation de vin par habitant a chuté, puisque nous étions à la fin des années 1990 à 60 litres de vin. Les viticulteurs s'en plaignent assez ! Par contre, les modes de consommation, eux, ont énormément évolué.

Sachez qu'aujourd'hui, plus de 40 millions de personnes consomment de l'alcool, soit environ 70 % de la population, qu'il y a environ deux millions de personnes qui sont considérées comme alcooliques, et malheureusement de plus en plus de femmes et enfin que 5 à 6 millions de personnes sont considérés comme des consommateurs à risque ! Ces chiffres ne sont pourtant que des estimations "optimistes" de la réalité.

 

L'ALCOOL, C'EST QUOI ?

 

L'alcool, en réalité et beaucoup d'entre nous l'ignorent, que ce soit dans le vin, dans la bière, dans la vodka, dans le whisky, dans le porto, dans le calvados, dans l'armagnac, dans le pastis... c'est à la base le même produit : de l'éthanol.

L'éthanol, c'est ce qu'on appelle couramment l'alcool à 60° ou 90° que l'on va chercher en pharmacie. Bref, l'éthanol, est un produit très largement connu du grand public et pourtant tellement ignoré : le mot "alcool" est peut-être plus joli, moins scientifique et moins effrayant... que le mot "éthanol" mais cela ne change rien au véritable produit. L'éthanol (ou l'alcool) est un liquide inflammable, à l'odeur plutôt agréable et dont l'absorption en quantité variable produit des effets allant de l'euphorie au coma éthylique voir la mort.

Définition du dictionnaire de l'éthanol : liquide inflammable, incolore, également appelé alcool éthylique, obtenu par fermentation de sucres ou par synthèse et utilisé comme solvant ou dans la fabrication de composés organiques.

L'éthanol est également un excellent carburant et est ajouté à l'essence sans plomb.

Mais pour l'être humain, l'éthanol (l'alcool) est avant tout un produit qui doit se classer parmi les substances psychotropes ayant une dangerosité très élevée, tant par sa toxicité que de son potentiel de dépendance. L'alcool opère sur le système nerveux central à la fois de manière stimulante et de manière anesthésiante.

A peine absorbé, l'alcool passe directement dans le sang et touche ainsi tous les organes : ...tube digestif, estomac, coeur, poumons, cerveau, foie, reins, peau... Aucun organe n'est épargné. La moindre ingestion d'une boisson alcoolisée est considérée par le corps humain comme une intoxication. Pourquoi ? Parce que tout simplement, l'alcool est un poison.

 

POURQUOI BOIRE DE L'ACOOL ?

 

Chacun croit ou pense avoir d'excellentes raisons de consommer des boissons alcoolisées : pour le plaisir, pour l'envie, pour se détendre, pour oublier, pour se sentir mieux, se donner du courage, pour faire la fête, à l'occasion d'un évènement... par habitude. Mais vous remarquerez, si vous réfléchissez quelques instants, que pour chacune de ces raisons, c'est l'effet inverse à celui recherché qui se produit.

Par exemple, l'idée que l'alcool réchauffe ? La légende du Saint-Bernard qui va secourir le montagnard avec son petit tonneau d'alcool ! L'alcool ne réchauffe pas le corps et ne l'a jamais réchauffé. Bien au contraire, si après avoir bu, on peut ressentir une impression de chaleur qui est due à une dilatation des vaisseaux sanguins de la peau, cette impression est totalement trompeuse, car elle s'accompagne en réalité d'une perte de chaleur et d'un refroidissement général du corps du fait même de la dilatation des vaisseaux.

L'alcool (l'éthanol) est un drogue et comme toute drogue, elle ne fait qu'engendrer des illusions.

 

L'APPROCHE DEVELOPPEE PAR HUMANIS SOLUTIONS

 

Connaître vraiment l'alcool, rester sobre, rester maître de sa consommation d'alcool, changer de comportement face à l'alcool... tel est l'objectif de la formation développée par HUMANIS SOLUTIONS "l'alcool ou le paradigme de la bouteille"©. En effet, il ne s'agit pas obligatoirement de stopper définitivement toute consommation de boissons alcoolisées et chaque "stagiaire" assistant à cette formation choisira de lui-même le "régime" qui lui convient le mieux en toute connaissance de cause avec les éléments et les outils d'appréciation qui lui sont fournis au cours de la formation. Bref, en deux mots : il sera libre !

Cette formation est ouverte à tous et s'adresse à toutes les personnes qui souhaitent modifier leur comportement vis à vis de l'alcool, modifier leur manière de penser ou se former pour mieux comprendre les relations complexes existante entre les humains et l'alcool. Le stage est préventif pour les personnes qui ne sont pas dépendantes mais, également, curatif pour les personnes qui se sentent déjà dépendantes. La formation peut être organisée sur la base du volontariat ou obligatoire.

Notre approche repose sur l'étude du triangle du risque© et le changement de paradigme. Elle ne nécessite qu'un peu d'ouverture d'esprit. Il ne s'agit pas de dire aux participants d'arrêter de consommer des boissons alcoolisées mais de leurs expliquer comment faire et, surtout, de leurs en donner les moyens.

Le paradigme est un cadre de pensée suggéré par notre environnement, notre cadre de vie, nos cultures, nos croyances, nos relations, nos publicités... ou tout simplement, nous-mêmes et qui nous fait agir en nous permettant d'expliquer nos faits et gestes. Nous vivons en permanence dans des paradigmes et nous pouvons en changer dans notre vie quotidienne sans même y prêter attention. A une autre échelle, l'humanité a connu des changements de paradigmes très importants. Par exemple : à une époque, l'homme croyait que la terre était plate jusqu'au jour où il découvre qu'elle ne l'est pas.

Pour solutionner nos relations avec l'alcool, nous allons très simplement "provoquer" le changement de paradigme en utilisant la formidable capacité de l'être humain à pouvoir délibérément choisir de créer individuellement la réalité qui lui convient, après analyse et compréhension, et non celle que d'autres ont programmé pour lui, "autres" dans notre cas, pouvant être les fabricants de produits alcoolisés.

La formation s'articule en deux modules : un premier module de 4h00 et un second, environ un mois après le premier, de 2h00 optionnel si nécessaire. A la suite de cette formation, l'animateur assure un suivi et reste à l'écoute des stagiaires.

En résumé, cette formation :

  • est accessible à un très large public
  • est immédiatement efficace
  • n'engendre pas de frustration
  • n'engendre pas d'effet secondaire ou de risque du fait de l'usage de médicaments
    et ne nécessite donc pas de suivi médical particulier
  • est économique

Les stages "l'alcool ou le paradigme de la bouteille"© sont exclusivement organisés en entreprise.

Vous êtes une entreprise

 

retour vers le haut de la page

 
 

© Humanis Solutions 2005-2007 - page mise à jour le :  6/02/08 10:53
Stages de formation en entreprise - Organisme agréé de formation professionnelle continue
Sevrage tabagique, tabagisme passif, consommation d'alcool, comportement routier... gestion des conduites à risques