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Connaître vraiment l'alcool
avec HUMANIS SOLUTIONS
cela devient accessible pour les salariés en entreprise
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| L'HISTOIRE
DE L'ALCOOL |
| L'origine des boissons alcoolisées |
L'histoire
de l'alcool est très ancienne. Il semblerait que sa découverte
remonte au Néolithique avec l'apparition de l'agriculture
et de la poterie (entre 8 à 10.000 ans) lorsque l'homme a commencé à se
sédentariser. Il est même fort possible que, comme de nombreuses
découvertes, celle-ci soit le fruit du hasard parce qu'en fait,
l'alcool, c'est quoi ? C'est un liquide obtenu naturellement
par distillation de jus sucrés et fermentés. Et très rapidement,
il semble que son usage ait été contrôlé et réservé à des
pratiques religieuses ou médicamenteuses. |
| Des Grecs au Christianisme |
Des papyrus égyptiens décrivent les procédés de
production du vin, ainsi que des estimations de volume et de commercialisation.
La première "Appellation" date vraisemblablement de cette époque.
Les Grecs et les Romains connaissent la viticulture et également l'hydromel
et la cervoise. Il y avait déjà des règles de consommation
et Platon avait interdit la consommation du vin avant 18 ans !
Les Romains, avec l'expansion de leur Empire, ont aussi exporté le
vin et ses habitudes de consommation. Le vin devient également un support
médicinal. La notion de dépendance à l'alcool aurait
d'ailleurs été décrite quelques siècles avant
notre ère. Vous voyez que nous n'avons pas inventé grand' chose
!
Le Christianisme a "récupéré" le vin. Il est
souvent évoqué dans les Ecritures. D'ailleurs, au Moyen-Age,
si l'ivresse est un péché, ce sont quand même principalement
les ordres monastiques qui vont s'occuper des vignes ! Et bien évidemment,
toute cette industrie est accompagnée d'impôts, de charges,
de privilèges...
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| De la Renaissance à la
révolution industrielle |
C'est à partir de la Renaissance qu'on a recherché un
vin raffiné, de qualité. Tavernes, cabarets, guinguettes... sont
soumis à fiscalisation et, comme toutes les professions, ont une réglementation
stricte gérant l'activité.
L'apparition de nos grands crus date du XVIIe et XVIIIe siècles.
Le temps de la Révolution, le vin a été défiscalisé...
Au XVIIIIè siècle, l'eau de vie, peu répandue et à priori
d'origine arabe, est vendue uniquement chez les apothicaires, les ancêtres
de nos pharmacies, et sert à la préparation de remèdes.
Avec la révolution industrielle, les habitudes de consommation évoluent,
et la notion d'alcoolisme est décrite pour la première fois
par un médecin suédois (Magnus Hus). La molécule de l'alcool
est identifiée par les chimistes. Comme toujours, deux théories
s'affrontent : les uns parlent des dégâts de l'alcool,
les autres de ses bienfaits. Pasteur, le grand Pasteur, ne trouvant pas de germes
nuisibles dans le vin, déclare que le "vin est la plus saine et la
plus hygiénique des boissons". D'ailleurs, à cette époque,
le vin et les boissons distillées étaient deux choses différentes,
et seules ces dernières étaient mises en cause.
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| De nos jours |
Les premières associations de lutte contre l'alcoolisme datent
de la fin du XIXe siècle.
Comme pour le tabac, toutes les armées du monde ont distribué de
l'alcool à leurs soldats. Le rhum était célébre
dans toutes les marines du monde et pendant la guerre de 14-18, nos malheureux
soldats buvaient "sec" du vin servi sans rationnement avant de monter à l'assaut.
Après la Grande Guerre, la consommation de vin était montée à 170
litres par an et par habitant, et les consommateurs essentiellement masculins.
En 1920, pour tenter de lutter contre l'alcoolisme, les Etats-Unis décrètent
la Prohibition, avec tout le succès que nous connaissons !
Dans les années 1950, le monde médical découvre un certain
nombre de produits qui vont être utilisés dans la lutte contre l'alcoolisme
(tranquillisants, psychotropes,...), mais sans trop de succès jusqu'à aujourd'hui,
et si vous assistez à notre programme, vous comprendrez pourquoi.
Les mouvements associatifs se développent dès la fin du XIXe
siècle, et la fameuse association des Alcooliques Anonymes remonte à 1935,
créée par deux anciens alcooliques américains. Elle apparaît
en France dans les années soixante. L'originalité des A.A.
est de parler de maladie comportementale caractérisée par une perte
de contrôle de sa consommation. Le seul remède, aux yeux des A.A.,
est donc l'abstinence absolue.
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| L'alcool devient une drogue |
En 1990, on commence à parler de drogue addictive, pour décrire
l'alcoolisme.
Mais l'alcoolisme sous toutes ses formes demeure un sujet tabou. Autant
on parle facilement du tabac aujourd'hui, autant l'alcool est un
terrain sensible, surtout dans notre pays où il tient une place économique
et fiscale importante, sans oublier le poids de l'histoire : notre
héritage culturel est immense et nous nous demandons parfois si nous ne
sommes pas génétiquement programmés pour consommer du vin !
Aujourd'hui, la consommation de vin par habitant a chuté, puisque
nous étions à la fin des années 1990 à 60 litres
de vin. Les viticulteurs s'en plaignent assez ! Par contre, les modes
de consommation, eux, ont énormément évolué.
Sachez qu'aujourd'hui, plus de 40 millions de personnes consomment
de l'alcool, soit environ 70 % de la population, qu'il y a environ
deux millions de personnes qui sont considérées comme alcooliques,
et malheureusement de plus en plus de femmes et enfin que 5 à 6 millions
de personnes sont considérés comme des consommateurs à risque !
Ces chiffres ne sont pourtant que des estimations "optimistes" de la
réalité.
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| L'ALCOOL,
C'EST QUOI ? |
L'alcool, en réalité et beaucoup d'entre
nous l'ignorent, que ce soit dans le vin, dans la bière, dans la vodka,
dans le whisky, dans le porto, dans le calvados, dans l'armagnac, dans le pastis...
c'est à la base le même produit : de l'éthanol.
L'éthanol, c'est ce qu'on appelle couramment l'alcool à 60° ou
90° que l'on va chercher en pharmacie. Bref, l'éthanol, est un produit
très largement connu du grand public et pourtant tellement ignoré :
le mot "alcool" est peut-être plus joli, moins scientifique et
moins effrayant... que le mot "éthanol" mais cela ne change
rien au véritable produit. L'éthanol (ou l'alcool) est un liquide
inflammable, à l'odeur plutôt agréable et dont l'absorption
en quantité variable produit des effets allant de l'euphorie au coma éthylique
voir la mort.
Définition du dictionnaire de l'éthanol :
liquide inflammable, incolore, également appelé alcool éthylique,
obtenu par fermentation de sucres ou par synthèse et utilisé comme
solvant ou dans la fabrication de composés organiques.
L'éthanol est également un excellent carburant
et est ajouté à l'essence sans plomb.
Mais pour l'être humain, l'éthanol (l'alcool)
est avant tout un produit qui doit se classer parmi les substances psychotropes
ayant une dangerosité très élevée, tant par sa toxicité que
de son potentiel de dépendance. L'alcool opère sur le système
nerveux central à la fois de manière stimulante et de manière
anesthésiante.
A peine absorbé, l'alcool passe directement dans
le sang et touche ainsi tous les organes : ...tube digestif, estomac, coeur,
poumons, cerveau, foie, reins, peau... Aucun organe n'est épargné.
La moindre ingestion d'une boisson alcoolisée est considérée
par le corps humain comme une intoxication. Pourquoi ? Parce que tout simplement,
l'alcool est un poison.
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| POURQUOI
BOIRE DE L'ACOOL ? |
Chacun croit ou pense avoir d'excellentes raisons de consommer des boissons
alcoolisées : pour le plaisir, pour l'envie, pour se détendre,
pour oublier, pour se sentir mieux, se donner du courage, pour faire la fête, à l'occasion
d'un évènement... par habitude. Mais vous remarquerez, si vous
réfléchissez quelques instants, que pour chacune de ces raisons,
c'est l'effet inverse à celui recherché qui se produit.
Par exemple, l'idée que l'alcool réchauffe ? La légende
du Saint-Bernard qui va secourir le montagnard avec son petit tonneau d'alcool !
L'alcool ne réchauffe pas le corps et ne l'a jamais réchauffé.
Bien au contraire, si après avoir bu, on peut ressentir une impression
de chaleur qui est due à une dilatation des vaisseaux sanguins de la peau,
cette impression est totalement trompeuse, car elle s'accompagne en réalité d'une
perte de chaleur et d'un refroidissement général du corps du fait
même de la dilatation des vaisseaux.
L'alcool (l'éthanol) est un drogue et comme toute drogue, elle ne
fait qu'engendrer des illusions.
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| L'APPROCHE
DEVELOPPEE PAR HUMANIS SOLUTIONS |
Connaître vraiment l'alcool, rester sobre, rester
maître de sa consommation d'alcool, changer de comportement face à l'alcool...
tel est l'objectif de la formation développée par HUMANIS SOLUTIONS "l'alcool
ou le paradigme de la bouteille"©. En effet, il ne s'agit pas obligatoirement
de stopper définitivement toute consommation de boissons alcoolisées
et chaque "stagiaire" assistant à cette formation choisira de
lui-même le "régime" qui lui convient le mieux en toute
connaissance de cause avec les éléments et les outils d'appréciation
qui lui sont fournis au cours de la formation. Bref, en deux mots : il sera libre
!
Cette formation est ouverte à tous et s'adresse à toutes
les personnes qui souhaitent modifier leur comportement vis à vis de l'alcool,
modifier leur manière de penser ou se former pour mieux comprendre les
relations complexes existante entre les humains et l'alcool. Le stage est préventif
pour les personnes qui ne sont pas dépendantes mais, également,
curatif pour les personnes qui se sentent déjà dépendantes.
La formation peut être organisée sur la base du volontariat ou obligatoire.
Notre approche repose sur l'étude du triangle
du risque© et le changement de paradigme. Elle ne nécessite
qu'un peu d'ouverture d'esprit. Il ne s'agit pas de dire aux participants d'arrêter
de consommer des boissons alcoolisées mais de leurs expliquer comment
faire et, surtout, de leurs en donner les moyens.
Le paradigme est un cadre de pensée suggéré par
notre environnement, notre cadre de vie, nos cultures, nos croyances, nos relations,
nos publicités... ou tout simplement, nous-mêmes et qui nous fait
agir en nous permettant d'expliquer nos faits et gestes. Nous vivons en permanence
dans des paradigmes et nous pouvons en changer dans notre vie quotidienne sans
même y prêter attention. A une autre échelle, l'humanité a
connu des changements de paradigmes très importants. Par exemple : à une époque,
l'homme croyait que la terre était plate jusqu'au jour où il découvre
qu'elle ne l'est pas.
Pour solutionner nos relations avec l'alcool, nous allons
très simplement "provoquer" le changement de paradigme en utilisant
la formidable capacité de l'être humain à pouvoir délibérément
choisir de créer individuellement la réalité qui lui convient,
après analyse et compréhension, et non celle que d'autres ont programmé pour
lui, "autres" dans notre cas, pouvant être les fabricants de
produits alcoolisés.
La formation s'articule en deux modules : un premier
module de 4h00 et un second, environ un
mois après le premier, de 2h00 optionnel si nécessaire. A la
suite de cette formation, l'animateur assure un suivi et reste à l'écoute
des stagiaires.
En résumé, cette formation :
- est accessible à un très large public
- est immédiatement efficace
- n'engendre pas de frustration
- n'engendre pas d'effet secondaire ou de risque du fait
de l'usage de médicaments
et ne nécessite donc pas de suivi médical particulier
- est économique
Les stages "l'alcool ou le paradigme de la bouteille"©
sont exclusivement organisés en entreprise.
Vous êtes
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